Voici une synthèse de travail sur Peptide, pour qui veut plus qu'un paragraphe et moins qu'un manuel.
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Les procédures varient selon les régions et les groupes ethniques. Elles peuvent aller d'un frottage ou une ablation totale ou partielle du prépuce du clitoris à l'ablation partielle ou totale du clitoris et des lèvres (excision) voire à la suture des lèvres pour fermer la vulve (infibulation). Les MGF n'ont aucun bénéfice connu pour la santé et parmi les complications les plus courantes figurent des hémorragies lors de l'opération, des infections urinaires, des règles douloureuses, des douleurs chroniques, une diminution du plaisir sexuel et des problèmes durant l'accouchement. L'origine des MGF est inconnue mais elles sont profondément ancrées dans les traditions de nombreux groupes où elles sont associées à la pureté, à la chasteté et constituent un rite de passage à l'âge adulte. Les opérations sont habituellement organisées par les femmes tant pour des raisons d'honneur et de fierté que par obligation sociale. Les MGF sont interdites ou restreintes dans la plupart des pays où elles sont pratiquées mais les législations sont souvent peu appliquées. Depuis les années 1970, des actions internationales ont été menées pour mettre un terme à ces pratiques et elles sont considérées comme des violations des droits humains par les Nations unies.
Sources : fr.wikipedia.org
Jusque dans les années 1980, les mutilations génitales féminines (MGF) étaient souvent désignées sous l'expression de « circoncision féminine », ce qui reflétait une équivalence avec la circoncision masculine. En 1929, le Conseil national des Églises du Kenya commença à parler de mutilations sexuelles des femmes en suivant l'exemple de Marion Scott Stevenson, une missionnaire de l'Église d'Écosse. Les références à une mutilation se multiplièrent dans les années 1970 et le mot fut utilisé dans le titre d'un article de 1975 de l'anthropologue américaine Rose Oldfield Hayes tandis que la féministe austro-américaine Fran Hosken le reprit dans son influent ouvrage The Hosken Report: Genital and Sexual Mutilation of Females en 1979. Le Comité inter-africain sur les pratiques traditionnelles affectant la santé des femmes et des enfants et l'Organisation mondiale de la santé (OMS) commencèrent à parler de mutilations génitales féminines respectivement en 1990 et 1991. En avril 1997, l'OMS, le Fonds des Nations unies pour l'enfance (UNICEF) et le Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA) publièrent une déclaration commune utilisant cette expression. Le terme de « mutilation » est cependant contesté et les militants sur le terrain préfèrent employer le mot plus neutre d'« excision » pour ne pas s'aliéner les populations locales. Les nombreuses formes locales de MGF sont reflétées par les dizaines de termes utilisés pour les décrire dans les pays où elles sont pratiquées.
Sources : fr.wikipedia.org
Les mots utilisés font souvent référence au concept de purification, comme en arabe où le mot pour purification utilise la racine t-h-r également présente pour les termes correspondant aux circoncisions masculine et féminine (tahur et tahara). La MGF est appelée bolokoli (« se laver les mains ») en bambara, une langue parlée principalement au Mali, et isa aru ou iwu aru (« prendre son bain ») en igbo, une langue de l'Est du Nigeria. La circoncision sunna correspond habituellement à la clitoridectomie, mais l'expression peut également être employée pour des formes plus sévères de MGF ; sunna signifie « cheminement » en arabe et renvoie aux traditions datant de l'époque de Mahomet, même si la procédure n'est pas obligatoire dans la pratique musulmane. Au Soudan, nuss (moitié) peut désigner toutes les MGF depuis la clitoridectomie à l'infibulation et juwaniya (« la forme interne ») est utilisé quand les petites lèvres sont fusionnées. Le terme d'infibulation dérive du latin fibula (« attache ») car certains documents[réf. souhaitée] indiquent que les Romains attachaient le prépuce ou les lèvres de leurs esclaves pour les empêcher d'avoir des rapports sexuels. Au Soudan, l'infibulation est appelée « circoncision pharaonique » alors qu'il s'agit d'une « circoncision soudanaise » en Égypte. En Somalie, elle est connue simplement par le mot qodob (« recoudre »).
Sources : fr.wikipedia.org
L'OMS, l'UNICEF et le FNUAP ont publié conjointement en avril 1997 une déclaration définissant les mutilations génitales féminines comme « toutes les interventions aboutissant à une ablation partielle ou totale des organes génitaux externes de la femme ou toute autre mutilation des organes génitaux féminins pratiquées à des fins non thérapeutiques ». Les variations entre les lieux et les exciseurs rendent néanmoins difficile une classification des MGF. Lors d'une enquête réalisée en 1998 au Niger, cinquante termes différents furent utilisés par les femmes pour décrire ce qui leur avait été fait. Les difficultés de traduction sont compliquées par le fait que les femmes ne savent pas toujours quel type de MGF elles ont reçu voire si elles ont réellement été opérées. Une enquête réalisée au Ghana en 2003 a montré qu'un certain nombre de femmes ont donné des réponses différentes lors de plusieurs études : 11 % de celles qui avaient affirmé avoir subi une MGF en 1995 répondirent non en 2000 et 4 % changèrent de réponse dans l'autre sens. En Tanzanie en 2005, 66 % des femmes interrogées rapportèrent avoir été mutilées mais un examen médical montra que c'était le cas de 73 % d'entre elles. Au Soudan en 2006, un pourcentage significatif de femmes et de filles infibulées déclarèrent un type de mutilation moins sévère. L'UNICEF classe les MGF en quatre catégories : (1) entaille sans ablation de chair (scarification ou circoncision symbolique), (2) ablation de chair, (3) suture et (4) type indéterminé/incertain/ne sait pas.
Sources : fr.wikipedia.org
Peptide est résumé ici à partir de littérature publique : définition, contexte et points récurrents en pratique. Informations générales, pas un avis médical.
La recherche sur Peptide repose surtout sur des travaux de laboratoire et des modèles animaux ; les données cliniques varient selon la substance.
La pureté et l'analyse (HPLC, spectrométrie de masse), une reconstitution correcte et un stockage adapté sont déterminants.%!(EXTRA string=Peptide)
Tous les mécanismes ne sont pas démontrés et une étude isolée ne fait pas une preuve globale. Les questions ouvertes sont signalées comme telles.%!(EXTRA string=Peptide)